Réflexion d’un expatrié et témoignages

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Essai expériencio-philosophique  sur Le Paraguay — Le calme au cœur de l’Amérique ou la lenteur devient essentielle

Il ne s'agit pas ici de créer une polémique, mais plutôt de partager une réflexion personnelle nourrie par l'observation, dans un esprit d'échange respectueux et bienveillant.

Il existe de nombreuses manières d’aborder le monde et le Paraguay, et parmi elles, deux grandes sensibilités se distinguent souvent : l’esprit scientifico-mathématique et l’esprit philosophico-spirituel. L’un cherche la logique, les données, les structures mesurables ; l’autre s’oriente vers le sens, la profondeur, l’intuition et l’harmonie intérieure.
Et lorsque ces deux types d’esprits découvrent le Paraguay, ils y vivent des expériences profondément différentes… mais également complémentaires.
Les profils scientifiques, cartésiens ou stratégiques, peuvent parfois être déroutés. Ici, les choses ne se déroulent pas toujours "selon le plan", les systèmes ne sont pas linéaires, et les délais rarement fixes. Le temps semble s’étirer, les structures sont souples, les réponses parfois floues. Cela peut sembler imprécis ou inefficace… jusqu’au moment où l’on découvre que la flexibilité fait partie intégrante de l’équilibre local.
À l’inverse, ceux qui portent un regard plus philosophique ou spirituel trouvent souvent dans ce pays un terrain d’écoute, de contemplation et de transformation intérieure. Le rapport au temps, à la terre, à la communauté, invite à ralentir, à ressentir, à s’interroger autrement. La sagesse populaire, le lien à la nature, la simplicité des échanges touchent quelque chose d’essentiel : un retour à soi, un retour à l’essentiel.
Mais le plus beau, c’est peut-être que chaque vision peut nourrir l’autre. L’esprit rationnel apprend ici à lâcher prise, à accueillir l’imprévu comme une voie d’adaptation. L’esprit intuitif, lui, peut se confronter à la réalité concrète des choix, des chiffres, des décisions à poser.
Au Paraguay, il n’y a pas de modèle unique de réussite ou d’épanouissement. Chacun vient y chercher ce dont il a besoin, et chacun y trouve ce qu’il ne cherchait pas forcément, mais qui l’aide à grandir.
Et c’est peut-être cela, la plus belle richesse de ce pays discret : il parle à chacun dans sa propre langue intérieure.

Vivre au Paraguay, ce n’est pas simplement changer de pays, c’est changer de rythme. Ici, le temps semble s’être assis à l’ombre d’un manguier, une tereré à la main, refusant poliment la frénésie du monde moderne. L’efficacité, la vitesse, l’ambition verticale ? Elles existent, sans doute, mais elles n’ont pas le dernier mot. Le Paraguay enseigne autre chose : la patience, la simplicité, l’endurance douce.

Philosophiquement, ce pays m’a appris ce que les Stoïciens appelaient l’acceptation du réel. Rien n’y fonctionne tout à fait comme prévu — ni l’administration, ni la météo, ni même les routes. Mais c’est justement là que naît une forme de sagesse : dans cette capacité à ne pas s’irriter de ce qui échappe, à faire de l’imperfection une habitude paisible. Le Paraguay ne promet rien. Et c’est peut-être là sa plus grande promesse.

Il y a encore quelques décennies, le Paraguay attirait surtout les insoumis, les marginaux, les aventuriers ou les grands voyageurs. Ceux qui y venaient n’étaient pas forcément en quête de confort ou d’image, mais plutôt d’espace, de liberté et de tranquillité. Avant l’arrivée massive des YouTube et des réseaux sociaux, beaucoup confondaient d’ailleurs le Paraguay avec l’Uruguay… c’était dire à quel point ce pays restait discret.

Aujourd’hui, les choses changent. Les "plans B" et les "optimisateurs" arrivent en nombre, avec leurs doutes, leurs projections, leurs certitudes parfois. Les articles se multiplient, les vidéos aussi. On analyse, on compare, on évalue : “Le Paraguay est-il un bon choix ?” Certains y voient un refuge, d’autres une opportunité, et beaucoup cherchent à se rassurer avant de franchir le pas de l’expatriation.

Inévitablement, les discours se croisent : il y a ceux qui veulent vendre du rêve, ceux qui proposent un accompagnement complet – papiers, immobilier, intégration et ceux qui veulent juste partager leur expérience sincère. Entre espoirs et questionnements, le Paraguay devient un miroir des attentes de chacun.

Mais ce que beaucoup découvrent en arrivant, c’est que le pays demande une réelle capacité d’adaptation. Rien n’y est tout à fait simple ni instantané. Le mode de vie, les démarches, le rapport au temps… tout invite à lâcher prise, à revoir ses repères. Et si cette transformation intérieure était justement ce que le Paraguay offre de plus précieux ?

S’installer au Paraguay avant 40 ans est peut-être difficile à envisager pour certains. Ce pays, si paisible et lent dans son rythme, semble appeler ceux qui ont déjà traversé les grandes vagues de la vie, ceux qui ont dépassé l’étape de l’agitation permanente pour entrer dans un temps plus serein, plus intérieur. C’est un lieu qui correspond merveilleusement à ceux en quête de retour au calme, d’un ancrage simple et authentique.

Comme partout, s’expatrier implique de rencontrer une mentalité différente, avec ses beautés et ses complexités. Le Paraguay n’échappe pas à certaines réalités humaines universelles : il peut arriver que des personnes – locales ou expatriées – cherchent à profiter de la vulnérabilité des nouveaux arrivants, en surfacturant ou en proposant des biens de qualité douteuse. Mais ce phénomène existe aussi dans de nombreux pays, y compris ceux que beaucoup quittent aujourd’hui. C’est souvent une conséquence de sociétés en mutation, où les valeurs évoluent rapidement.

Cependant, il serait injuste de réduire le Paraguay à cela. Car ceux qui prennent le temps de découvrir le pays en profondeur y rencontrent une population chaleureuse, accueillante et profondément connectée à la terre. Il subsiste ici une culture de l’entraide, de la famille, du partage, une forme de sagesse paysanne que l’on ne retrouve plus aussi facilement dans beaucoup de sociétés occidentales. Cette sagesse n’est peut-être pas académique, mais elle est vivante, enracinée et profondément humaine.

Certains Européens peuvent être surpris par ce qu’ils perçoivent comme un manque de culture générale ou de connaissances formelles. Mais ce serait passer à côté de l’essentiel : la culture de l’accueil, du respect ,du Contact naturel , et de la simplicité des liens humains. Pour ma part, je considère que c’est l’une des plus belles formes de connaissance, car elle ouvre à l’autre avec le cœur avant tout.

Le Paraguay demande un véritable temps d’adaptation, en particulier pour celles et ceux qui vivent leur première expérience d’expatriation. Il est important de prévoir au moins une année d’observation, sans précipitation. L’idéal est de louer une maison, même simple, sans chercher la perfection, mais un lieu suffisamment confortable pour vivre et observer le pays en profondeur.

(Il est vivement recommandé de ne rien acheter immédiatement, sauf éventuellement un véhicule – qui, à lui seul, vous offrira déjà une bonne immersion dans les réalités concrètes du pays, à travers l’expérience de l’achat, de l’entretien, et des démarches locales.)

Les profils qui arrivent sont variés. Certains citadins se tournent naturellement vers Asunción, souvent perçue comme le seul repère urbain pleinement développé. D’autres préfèrent des zones plus rurales, qui peuvent être perçues – à tort – comme “arriérées”, mais qui recèlent en réalité un profond potentiel humain et naturel.

Il y a aussi ces âmes idéalistes qui rêvent de fermes en autonomie, de communautés résilientes, parfois inspirées par les expériences mennonites ou village  communauté– et cela peut effectivement être réalisable au Paraguay, à condition d’une bonne préparation et d’un ancrage solide.

Enfin, certains expatriés, motivés ou anxieux, souhaitent acheter tout de suite, persuadés que les prix vont augmenter. Mais encore une fois, la patience est une clé essentielle ici. L’observation, la compréhension du contexte local, la rencontre avec les habitants et l’étude du territoire sont des étapes incontournables.

Il faut disposer d’un capital de temps et d'argent, de patience et d’écoute, pour évaluer correctement où s’installer, dans quelles conditions, et avec quel projet. Étudier le marché local, comprendre les réalités économiques et sociales, sentir les lieux : c’est une démarche précieuse pour construire un projet de vie cohérent, durable et apaisé.
Le Paraguay peut offrir de belles opportunités, mais il le fait à son rythme. Ce rythme est une école de patience, d’humilité et d’intuition, que chacun peut choisir d’épouser… ou non.

Il faut le dire avec honnêteté : si vous prévoyez de rester au Paraguay sur le long terme, il sera probablement nécessaire, à un moment donné, de créer une activité professionnelle. Le salariat local offre rarement une rémunération suffisante pour maintenir un niveau de vie confortable — les salaires moyens tournant autour de 300 euros par mois. Il devient donc essentiel de réfléchir à la création d’un commerce ou d’une entreprise.
Cela implique, bien sûr, d’avoir un minimum de ressources financières au départ. S’installer, observer, s’adapter, puis lancer un projet demande du temps, de l’énergie et une certaine stabilité économique. Sans cette base, les obstacles peuvent s’accumuler rapidement. Surtout au Paraguay

Il est fortement conseillé de rester dans un domaine que vous maîtrisez déjà. Changer de pays, c’est déjà un immense défi : nouvelle culture, nouvelle langue, nouvelle logique de fonctionnement. Y ajouter un projet professionnel totalement inédit peut rendre l’ensemble beaucoup plus complexe, voire décourageant.

Il est donc sage de prendre un temps raisonnable d’observation et de préparation avant de se lancer. Certains projets peuvent sembler prometteurs, mais se heurter à des réalités inattendues. Cela ne signifie pas que vous n’y arriverez pas, mais simplement qu’il faudra ajuster, corriger, apprendre et ajouté d'autres corde a votre arc. Pour que les premiers temps plusieurs activité en face une complète !

Car il faut le souligner : un business met du temps à démarrer, et encore plus à atteindre une forme de stabilité au Paraguay .Il faut souvent plusieurs mois, voire plusieurs années, pour qu’il trouve son rythme. Et pourtant, ceux qui persévèrent finissent souvent par voir leur projet s’épanouir. Quand une activité commence à fonctionner au Paraguay, elle peut durer très longtemps. La fidélité des clients, le bouche-à-oreille, la constance sont de puissants alliés ici.
Enfin, si dans les premiers mois vous avez parfois songé à abandonner, ne vous en blâmez pas. C’est normal. Beaucoup passent par là. Cela ne préfigure en rien l’échec futur. Au contraire, ce sont souvent ces doutes et ces moments difficiles qui forgent la solidité d’un projet.
Le Paraguay ne vous demandera pas de réussir vite, mais de vous installer profondément, humblement, et patiemment. Et c’est peut-être cela, sa plus belle école.

Loin du tumulte médiatique, ce pays semble vivre selon une autre vérité du monde, où les mots perdent parfois leur pouvoir devant le silence des grands arbres, où la terre rouge vous colle aux semelles comme un rappel que tout vient de là — du sol, du local, du lent. On n’est pas productif ici : on est présent.

Et si c’était ça, le vrai progrès ? Réapprendre à habiter le temps plutôt qu’à le remplir ? En ce sens, le Paraguay n’est pas un pays en retard : il est en résistance. Il n’offre pas une modernité éclatante, mais une sorte d’humanité ancienne, encore intacte.

En conclusion !

Vers un futur en équilibre : la rencontre des trois mondes

Notre époque, en quête de repères et de sens, semble tiraillée entre trois grands pôles de l’expérience humaine : le monde primaire, enraciné dans la nature et les besoins fondamentaux ; le monde spirituel et religieux, source de transcendance et de quête intérieure ; et le monde scientifique et mathématique, pilier de la rationalité et du progrès matériel.

Pendant longtemps, ces trois dimensions ont été opposées, voire mises en concurrence. Mais peut-être est-il temps de les réconcilier, de leur offrir un espace commun, un promontoire d’équilibre, d’où envisager l’avenir avec plus de sagesse.

Le monde primaire, souvent associé au passé, n’a rien perdu de sa valeur. Il nous rappelle notre lien vital à la terre, au corps, au rythme du vivant. Il nous enseigne la patience des saisons, la simplicité des besoins, la beauté des choses vraies. Ce monde-là, parfois méprisé, est pourtant la base sur laquelle tout repose.

Le monde spirituel et religieux, quant à lui, dépasse les dogmes pour rejoindre une aspiration universelle : celle de se relier à plus grand que soi, de chercher une lumière intérieure, de nourrir l’âme autant que le corps. Il est le souffle, l’intuition, la présence invisible qui oriente notre marche. Il ne doit pas fuir le monde, mais l’habiter autrement, avec compassion et profondeur.

Enfin, le monde scientifique et mathématique est un outil puissant, une merveille d’intelligence humaine. Il nous permet de comprendre, de construire, d’anticiper. Mais s’il est isolé des deux autres, il peut devenir froid, rigide ou même dangereux. Il a besoin d’éthique, de cœur et de sens pour servir l’humain, et non l’asservir.

Un futur en équilibre naît quand ces trois mondes ne se nient plus, mais s’écoutent. Quand le cultivateur respecte la terre, le chercheur s’interroge sur l’impact de ses découvertes, et le mystique garde les pieds dans le réel. C’est ce croisement-là qui peut fonder une société plus juste, plus lucide et plus durable.

Peut-être est-ce cela que certains cherchent en venant vivre autrement, dans des lieux plus simples, plus lents, comme le Paraguay ou ailleurs : un retour à l’essentiel, un recul, une synthèse vivante. Non pas un repli, mais une reconstruction. Une chance de se remettre à l’écoute de ces trois voix intérieures qui, ensemble, forment une sagesse.

Le monde de demain ne sera ni technologique seul, ni mystique seul, ni rural seul. Il sera un pont entre ces réalités, une terre d’équilibre, où chacun pourra marcher plus librement.

Doucement mais sûrement : s’installer et réussir au Paraguay


(Ce texte n’a pas pour but de créer des polémiques ni de lancer des débats qui fâchent , ni de vendre quoi que ce soit ! C’est simplement un conseil sincère : au Paraguay, il faut avancer doucement. Plus vous allez vite, plus cela vous coûtera cher, plus cela se compliquera, et plus vous risquez de vous créer des problèmes inutiles. Ne créez pas de jalousie inutile avec les étrangers ou les habitants locaux en affichant trop rapidement votre argent ou votre capacité à en avoir. Ou votre empressement a le dépenser)


En bas de l'article, le lien vers notre site gratuit et bienveillant pour expatriés et touristes au Paraguay.


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S’installer au Paraguay demande avant tout du temps


C’est un pays où rien ne sert de courir : il faut accepter de se poser, d’observer et de laisser les choses se faire à leur rythme.


⏳ Le temps administratif

Quand vous arrivez, prévoyez de la patience :


Environ trois mois pour obtenir la résidence, au mieux.


Encore un mois pour recevoir votre carte d’identité.


Parfois un à trois mois supplémentaires pour que votre numéro de cédula entre dans le registre du pays.b( cela peut retarder par exemple l'ouverture d'un compte bancaire ou autre)


En réalité, il faut presque une année entière pour régler vraiment tous les aspects de votre installation : trouver un lieu de résidence, gérer les démarches administratives, surtout ouvrir un compte bancaire international (ce qui, pour être honnête, peut s’avérer un vrai parcours du combattant) et réussir à faire venir votre argent. Même acheter une voiture en bon état peut devenir un défi important.

Pendant ce temps, vous aurez aussi l’occasion de comprendre le Paraguay en profondeur : ses habitudes, son rythme, ses règles non écrites et la façon dont les choses avancent dans le pays.


🧭 Une année pour comprendre où vous allez


Il faut donc un budget conséquent.

Arriver avec seulement 20.000 euros de réserve peut vraiment compliquer la vie (c’est possible, certains l’ont fait, mais c’est difficile).

Je pense qu’il faut :


Minimum 20.000 euros la première année avec les frais d’immigration et d’installation,


20.000 euros supplémentaires pour lancer un projet,


Et 20.000 de réserve pour la deuxième année.


Pendant cette première année, vous pouvez commencer à regarder autour de vous, tester des idées et sentir les opportunités.

Mais ne vous précipitez pas : c’est une année d’observation, d’adaptation et de compréhension.

Malheureusement, ceux qui vont trop vite en paient souvent le prix fort. Ce n’est pas une généralité, mais un exemple qui se répète souvent !


Pour ceux qui ne sont pas retraités ou rentiers et qui doivent créer leurs revenus ici, il est important de comprendre une chose simple :

👉 Vous ne voulais pas travailler ici pour 300 dollars par mois.

Vous allez devoir créer votre propre activité, votre propre entreprise.


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🛠️ Monter une entreprise au Paraguay


Contrairement à beaucoup d’idées reçues, monter une entreprise au Paraguay est simple :


Peu de documents


Une fiscalité très accessible (10 % d’imposition)


Une bureaucratie légère


Une grande liberté pour entreprendre


Il existe ici des milliers de petits business très sains et accessibles, surtout si on prend le temps de comprendre la zone où l’on vit.

Faire un travail simple, mais dans les règles, avec une finition impeccable et un vrai suivi, peut payer sur le long terme.


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🏡 Louer avant de se lancer


Le conseil le plus important :

👉 Ne perdez pas votre argent en achetant une maison trop vite.


Les maisons sont souvent très chères, alors que les loyers – hors Asunción – sont si bas qu’il faudrait parfois 40 ans pour amortir l’achat d’une maison.

Louer vous permet :


De ne pas immobiliser votre capital,


De changer rapidement de quartier si le bruit, les motos ou la musique ne vous conviennent pas,


D’apprendre où vous vous sentez vraiment bien.


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🌱 Trouver votre endroit, votre idée


Prenez le temps de choisir :


Un quartier tranquille,


Un village qui vous correspond,


Un endroit où une idée de business peut prendre racine.


Ici, les opportunités apparaissent vite si vous êtes patient et bien entouré.


Pourquoi, il vaut mieux placer sont argent en banque au Paraguay .les premiers temps et profitez des intérêts par mois pour vivre et tous payer plutôt que acheté tous de suite


Si tu vis au Paraguay, avec une cédula et un compte bancaire bien ouvert, tu as accès à quelque chose qui n’existe presque plus ailleurs :

des taux garantis entre 10,5 % a 10,85 % dans des banques classiques, via les CDAT (dépôts à terme) jusqu’à 5 ans.


Ce sont des taux fixes, garantis pour toute la durée du placement.


L’option simple : bloquer 1 a 5 ans en guaranís,( minimum 1 ans max 5 ans ) la banque te transfère sur t'on compte chaque mois les intérêts divisé en douze de l'année


Aucun changement de tot possible une fois le contrat signé


aucun impôt sur la plus-value ou autre


Et l’immobilier ?

Au Paraguay, acheter un bien peut vite devenir une aventure :

délais hasardeux,

finitions imprévisibles,

travaux en plus,

complications administratives,

contrats parfois flous.

Spéculation inutile et augmentation artificielle et inutile du prix de l'immobilier


💼 Le début : lent mais normal


Acceptez que les premiers mois seront modestes.

Vous devrez peut-être tester un ou deux projets en parallèle pour voir lequel fonctionne le mieux.


Et c’est normal :


La première année, vous gagnez peu.


La deuxième, ça commence.


La troisième, ça décolle vraiment.


Le Paraguay récompense ceux qui avancent doucement, avec respect et patience.


Idées de métiers et business qui marchent en général Paraguay


Oui 🙂‍↕️ il n'y a pas que l'immobilier et l'accompagnement à la résidence lol


🔧 Métiers manuels et commerciaux qui ont une grande chance de réussir, s’ils sont faits dans les règles de l’art par des professionnels :


Auto & mécanique : réparation voitures/motos, carrosserie, pièces détachées


Construction & rénovation : maçon, peintre, électricien, plombier, menuisier, soudeur


Rénovation et maintenance immobilière : finitions, plomberie, électricité


Jardinage & espaces verts : entretien, irrigation, aménagement paysager


Services pratiques : ménage et garde de maison, pressing, garde d’animaux, entretien Airbnb et gestion de patrimoine


Cuisine & alimentation : boulangerie, pâtisserie, restaurant, traiteur, food truck, produits importés


Hébergement & tourisme : gîte, chambres d’hôtes, circuits touristiques


Production artisanale : bière, fromage, pain de qualité ,tous produits de qualité


Climatisation & froid, systèmes d’eau, pompes


Petites importations : produits européens ou innovants


Crèches privées / activités pour enfants


Il y a énormément d’opportunités au Paraguay pour ceux qui s’y prennent lentement, intelligemment et avec sérieux.


✅ Conclusion


Au Paraguay, le succès ne dépend pas seulement de votre projet ou de vos compétences, mais aussi de votre capacité à vous intégrer et à créer des liens dans la communauté.

Prenez le temps de connaître les habitants, de respecter les coutumes locales et de vous faire connaître progressivement.

Commencer petit, être fiable et sérieux, et développer votre activité en collaboration avec votre entourage permet de gagner confiance et soutien.

Votre réseau social devient alors un véritable atout, vous protégeant des difficultés et vous offrant des opportunités durables pour votre projet.


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L’Espagnol : votre passeport pour le Paraguay


Apprendre l’espagnol, et vite, n’est pas une option : c’est votre meilleur investissement.

C’est la preuve de respect qui transforme un étranger en un voisin de confiance.


Le secret pour un accueil chaleureux ? Quelques mots de Guarani.

Un simple « Mba’eichapa ? » (Comment allez-vous ?) ou un « Aguije » (Merci) vous ouvrira des sourires et des cœurs bien plus vite qu’un long discours.



S’expatrier au Paraguay : entre illusions, erreurs et transformation intérieure


S’expatrier au Paraguay : entre illusions, erreurs et transformation intérieure

Petite réflexion personnelle sur l’expatriation au Paraguay, basée sur mon expérience et mon observation , pendant 25 ans de voyage et d'expatriation dans plus de 17 pays
Chacun aura bien sûr son propre parcours et son regard sur ces questions.

Et si je me permets d’en parler, c’est simplement parce que la plupart de ces erreurs… je les ai faites moi-même, une par une. 🤣

Et si Les expatriés très critiques du Paraguay ce. Sente concernés, j'en suis désolée !

Oui l'intelligence artificielle et ma secrétaire , oui le  texte et de Moi . Mais corrigé et sans fautes ou presque .chose que je suis incapable de faire

Préambule

Quand on choisit de vivre dans un pays avec moins de règles, moins de contrôles et moins d’impôts, il faut aussi accepter ce qui va avec : des infrastructures parfois moins développées, des routes en mauvais état, une administration moins structurée, des normes moins strictes, etc. C’est un ensemble. On ne peut pas vouloir la liberté d’un système plus léger et exiger en même temps le niveau d’organisation d’un État très réglementé comme en Europe.

C’est là un des paradoxes des immigrés : ils partent pour la liberté et réclament ensuite les chaînes sans même s’en rendre compte.

L’immigration et sa réussite dépendent énormément du recul que l’on a sur sa propre vie et sur le monde extérieur.

Mais surtout de la prise de distance avec notre pays d’origine et son fonctionnement. Et également de l’éloignement vis-à-vis de ce cadre très structuré qui organise toute une existence autour de sécurités permanentes : l’hôpital à proximité, l’assurance maladie, la retraite, les aides sociales, les normes, les garanties, les protections.

Ce système apporte énormément de confort mais il façonne aussi une manière de penser le monde : on finit par croire que tout doit fonctionner selon ce modèle.

Quand on choisit de vivre ailleurs, avec la part d’incertitude qui l’accompagne inévitablement, la perspective change profondément.

Car il existe toujours un équilibre. Moins d’impôts signifie souvent moins d’infrastructures. Moins de contrôle signifie parfois moins d’organisation. Moins d’État signifie aussi davantage de responsabilité individuelle.

Cette prise de recul ne vient pas seulement avec les idées. Elle arrive avec le temps, avec l’éloignement, avec l’expérience. Elle apparaît lorsque l’on s’écarte des peurs structurantes du monde moderne : la peur permanente du risque, la dépendance aux systèmes, la conviction que tout doit être garanti.

Introduction

Ces réflexions posées, voyons maintenant comment l’expatriation se vit concrètement et comment différents profils d’immigrés se comportent au Paraguay.

Pour cela, prenons un peu de philosophie, qui sert justement à prendre du recul, observer les choses dans leur ensemble et comprendre que la réalité humaine ne se réduit jamais à un seul récit.

Car vivre ailleurs, vraiment ailleurs, ce n’est pas simplement changer de pays. C’est reconnaître que les repères évoluent, que certaines choses sont meilleures et d’autres moins favorables. C’est comprendre la complexité du réel, les vérités d’un pays qui ne sont pas les nôtres mais qui fonctionnent pourtant très bien. Car ce pays ne nous a pas attendus pour exister et avancer.

C’est là que le changement opère : découvrir qu’il existe d’autres vérités ou d’autres façons de faire, et constater que cela fonctionne aussi très bien.

Il faut apprendre à l’accepter. Et encore mieux : s’en enrichir. Il faut s’interroger sur sa propre position, son propre parcours et la distance réelle que l’on a prise avec le système qui nous a façonnés.

Et chercher sa nouvelle vérité ou sa nouvelle manière d’être.

Voilà toute la richesse de l’immigration.

Les trois visages de l’expatriation

Les parcours d’immigration suivent souvent des étapes qui se ressemblent.

1 : Quand les attentes deviennent des déceptions et que les épreuves semblent un calvaire

L’arrivée dans un nouveau pays confronte souvent à la réalité. Ce que l’on imaginait simple ou parfait peut s’avérer plus compliqué. Ces moments sont naturels et font partie de l’apprentissage.

2 : Quand on accumule les erreurs, jusqu’à ce qu’elles nous montrent le chemin du vrai changement

On croit parfois savoir ce que l’on veut, et pourtant nos choix nous conduisent ailleurs. Les erreurs, loin d’être des échecs, deviennent des enseignements précieux et révèlent ce qui compte réellement.

3 : Quand l’adaptation devient un mode de vie et que le changement devient un art

Avec le temps et la patience, le pays et ses différences se révèlent comme un terrain de transformation personnelle. Comprendre, s’ajuster, évoluer… et petit à petit, l’expérience devient enrichissante et harmonieuse.

Les différents profils d’immigrés

(Les mots ont leur importance. Beaucoup se disent expatriés, mais nous restons avant tout des immigrés. Moi le premier. Reconnaître cela, c’est rester humble face au pays qui nous accueille et à sa culture.)

Les aventuriers

Ceux qui viennent par curiosité, par goût du monde et pour vivre autrement. Ils sont motivés par la découverte et l’expérience personnelle, et leur présence enrichit la diversité des regards.

Les chercheurs de nouveau départ ou Plan B

Ceux qui quittent leur pays parce qu’ils n’y trouvent plus leur place. Ils savent ce qu’ils ne veulent plus, mais cherchent encore ce qu’ils souhaitent vraiment. Leur parcours est une recherche, une exploration de soi à travers un nouvel environnement.

Les calculateur
Ceux qui s’installent au Paraguay en vue de
profiter d’avantages supposés — faible fiscalité, coût de la vie, liberté administrative. Ils cherchent souvent à créer rapidement des opportunités professionnelles, travailler à distance, investir ou accompagner divers projets immobiliers et immigration. Leur approche repose sur la recherche d’efficacité et de bénéfices personnels, tout en naviguant au mieux dans les règles et obligations locales.

Quand les certitudes rencontrent la réalité

Certains arrivent dans un nouveau pays avec beaucoup de certitudes et d’attentes. Ils savent déjà comment les choses devraient fonctionner et souhaitent souvent reconstruire rapidement leur environnement de vie.

Ils pensent savoir comment bâtir une maison, organiser un terrain ou même structurer certaines activités.

Le problème, c’est que ces certitudes ont été construites ailleurs : dans un autre pays, avec un autre climat, une autre histoire et une autre manière de penser la société.

Alors ils avancent en appliquant les méthodes qu’ils connaissent déjà.

Et lorsque la réalité résiste, ils insistent encore davantage. Un peu comme quelqu’un qui se bat contre des moulins à vent : plus il pousse, plus le vent lui revient au visage.

Prenons un exemple simple : la maison idéale. Celle qui fonctionnerait très bien en Europe. Mais ici, la pluie peut être plus intense, les terrains peuvent être inondables, les sols demandent d’autres précautions et les constructions doivent parfois être pensées différemment.

Ce qui semblait être une excellente idée ailleurs peut devenir une erreur ici.

Lorsque les certitudes rencontrent trop de résistance, la frustration peut apparaître.

Et parfois, pour éviter de remettre en question ses choix, il devient plus simple d’accuser le pays, les habitants ou le système.

Pourtant, vivre ailleurs demande souvent un déplacement plus profond que le simple changement de lieu.

Cela demande aussi de déplacer son regard.

Car l’immigration n’est pas seulement une aventure géographique.

Elle est aussi, très souvent, une aventure intérieure.

Chapitre 2 : La vérité et la remise en question

La vérité a quelque chose d’exigeant. Elle oblige chacun à se regarder en face. Et par les temps qui courent, elle provoque souvent des réactions vives : critiques, tensions, parfois même de la colère.

Pourtant, la vocation profonde de la vérité n’est pas de diviser, mais d’éclairer. Au fond, elle devrait être un chemin vers davantage de compréhension et, peut-être, vers davantage d’humanité entre les personnes.

Dans le parcours de l’immigration comme dans la vie en général, une question simple finit toujours par se poser : que faisons-nous réellement ici ?

D’où venons-nous, bien sûr, mais surtout avec quelle distance par rapport à notre passé ? Quel regard portons-nous sur ce que nous avons quitté ? Et surtout, quelle place sommes-nous capables de construire dans le présent ?

Car s’installer dans un autre pays ne consiste pas seulement à changer de décor. Cela demande aussi un travail intérieur : comprendre ce que l’on cherche, ce que l’on veut bâtir, et quelle philosophie de vie guide nos choix.

Certains vivent cela comme une sorte de laboratoire permanent de réflexion. Un espace où se croisent le travail, les rencontres, les discussions, les idées et l’expérience du moment présent.

Un lieu où la vie quotidienne devient aussi un terrain d’observation du monde et de soi-même.

Dans cet esprit, vivre ailleurs peut devenir un équilibre assez simple : travailler, partager, réfléchir, profiter de l’instant… tout en gardant la capacité de se poser des questions.

Car philosopher, au fond, n’est rien de très compliqué. C’est simplement rester curieux : curieux du monde, curieux des autres, et peut-être surtout curieux de soi-même.

Et cette curiosité suppose une forme d’humilité. Car personne ne détient la vérité complète. Comme le suggérait déjà Socrate il y a plus de deux millénaires, la première forme de sagesse consiste peut-être simplement à reconnaître ce que l’on ne sait pas encore.

Ainsi la vie devient une succession d’expériences, d’observations et d’échanges.

Parfois ces questionnements dérangent. Non pas parce qu’ils cherchent à provoquer, mais parce que la réflexion a toujours eu cette particularité : elle bouscule les certitudes.

Et pourtant, c’est souvent dans ces moments d’inconfort intellectuel que naissent les compréhensions les plus profondes.

Car chercher la vérité, même imparfaite, reste sans doute l’une des manières les plus simples de continuer à apprendre à vivre.

En conclusion :
Chacun a son propre parcours, et chaque expérience est précieuse. Il n’existe pas de recette miracle, seulement des expériences à vivre pleinement.
Le choix qui nous revient est simple : considérer les difficultés comme des leçons, en tirer des enseignements et évoluer. Et surtout, profiter pleinement de cette nouvelle vie avec bonheur


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Nouvelle vie au Paraguay : guide pratique pour bien démarrer!

Nouvelle vie au Paraguay : guide pratique pour bien démarrer!


Introduction :


Aujourd'hui, nous partageons des sujets essentiel : l'immigration, l'achat ou la location de voiture, l'achat ou la location de logement, le permis de conduire, le RUC, l'ouverture d'un compte, la résidence et le coût de la vie au Paraguay. Les endroits où s'installer, les coins sympas du Paraguay


S'expatrier au Paraguay est une aventure riche en opportunités, mais aussi en pièges. Entre démarches administratives, logement ou véhicule, certaines erreurs peuvent coûter cher. Cet article vise à informer et partager des expériences réelles pour mieux comprendre la réalité locale.


Le Paraguay séduit par sa simplicité et son coût de vie, mais cette facilité attire aussi des vendeurs de rêve et des intermédiaires douteux.


Le guide pratique :


👉 Le plus grand piège : l'impatience. Vouloir tout régler vite pousse souvent à faire confiance aux mauvaises personnes. Prenez le temps d'observer, de comprendre et d'agir sereinement.


Nous vous recommandons de lire cet essai qui vous expliquera un peu le Paraguay et la philosophie paraguayos à adopter, notamment la patience et d'autres aspects bien particuliers !


Lire l'essai sur la patience au Paraguay

https://expat-paraguay.top/link/141


1. Les faux "services d'accompagnement tous compris"


Beaucoup de nouveaux arrivants se font proposer des "packs tout compris" immigration avec RUC, permis de conduire, ouverture de compte en banque, allant de 2000 à 4000 dollars. Attention, ce sont souvent des escroqueries. (Dans le sens beaucoup trop facturé, et accompagnement de choses que vous ferez seul sans problème pour 10 fois moins cher : le permis, le RUC, le compte en banque). Ne pas oublier qu'après 4 à 5 mois à attendre vos papiers, votre espagnol sera suffisant pour beaucoup de choses.


Pour obtenir un permis de conduire, ouvrir un compte bancaire ou faire un RUC, il faut une carte d'identité paraguayenne (cédula). Or, l'obtention de cette carte prend minimum 4 mois dans le meilleur des cas, et jusqu'à 6 mois habituellement. Parfois, la carte met encore plus de temps à être enregistrée dans la base de données paraguayenne, ce qui peut retarder le RUC et l'ouverture d'un compte bancaire.( Le temps d'attente a encore augmenté en 2026)


Informations importantes :


Le permis de conduire se fait directement en mairie (municipalidad) pour environ 150 000 ₲ (environ 18 €)


Guide pour faire votre permis de conduire

https://expat-paraguay.top/link/122


Le RUC (Registro Único del Contribuyente) est gratuit et se fait directement à la SET (Subsecretaría de Estado de Tributación). Si vous passez par un comptable, cela coûte environ 300 000 guaranies, puis entre 100 000 et 400 000 ₲ par mois (environ 12 à 49 €), selon vos besoins.Article à lire sur le RUCGuide pratique pour le RUC


Guide pour faire votre ruc

https://expat-paraguay.top/books/entreprendre-ruc


Ouvrir un compte bancaire ne nécessite aucun intermédiaire : les banques exigent votre présence et vos papiers originaux. Personne ne peut le faire à votre place. Prévoyez des traductions officielles, des justificatifs de provenance de fonds apostillés, et pour certaines banques, une ou deux personnes qui vous recommandent.Article sur l'ouverture d'un compte bancaire


Guide pour ouverture d'un compte en banque

https://expat-paraguay.top/link/120


Méfiez-vous des gens qui vous demandent un "poder general" (procuration générale), donnant tous les droits sur vos démarches. Préférez des "poderes específicos" limités à une action précise.


Soyez particulièrement méfiant envers ceux qui proposent de faire les démarches plus rapidement soi-disant avec des "passes droites" en deux mois au lieu de trois ou plus. C'est la situation la plus dangereuse : vous ne saurez jamais si les documents sont réellement enregistrés dans le système ou s'il s'agit d'une arnaque.


Méfiez-vous des intermédiaires qui promettent de tout gérer pour vous. En réalité, cela cache souvent :


une absence de transparence

des coûts cachés

parfois des documents signés sans votre compréhension


Méfiez-vous aussi des intermédiaires qui vous conseillent de prendre un avocat ou autre et qui prennent simplement une prime 🍸


Impliquez-vous personnellement dans chaque démarche et gardez copie de tous les papiers.


Faire vos papiers de résidence seul :


Vous n'en avez pas obligatoirement besoin d'un aide pour faire ses démarches. Vous pouvez le faire seul aussi grâce à nos guides : l'espagnol n'est pas obligatoire. Ça va simplement être plus long et pénible. Seul, il faut compter une semaine pour tout gérer. Mais c'est une économie conséquente.


2. Les coûts réels de la résidence au Paraguay


Pour obtenir la résidence permanente, les tarifs officiels sont d'environ 340 euros, fixés par la Dirección Nacional de Migraciones (résolution DNM n° 513/2025, en vigueur depuis le 01/07/2025). À cela s'ajoutent les frais de traductions, l'examen médical et autres frais annexes.


Type de résidence

Coût officiel (₲)

Équivalent approximatif (€)

Résidence permanente (incl. changement de catégorie)

2 787 550 ₲

≈ 340 €

Résidence temporaire (Loi 6984/2022)

2 787 550 ₲

≈ 340 €

Résidence temporaire – Accord Mercosur

2 230 040 ₲

≈ 272 €

Résidence spontanée ou occasionnelle

892 016 ₲

≈ 109 €


Source officielle : Dirección General de Migraciones del Paraguay – Résolution DNM n° 513/2025


Le coût d'un accompagnement raisonnable se situe entre 300 et 1000 dollars (il s'agit d'une personne qui vous accueille à l'aéroport, vous conseille sur les documents à préparer, vous accompagne dans ses déplacements pour une ou deux journées, et vous aide à compléter votre dossier).


Ps : un avocat n'es pas indispensable , et il n'ont n'y passe droit , n'y avantages !


Le prix conseillé pour faire les papiers de résidence au Paraguay avec un accompagnement est maximum 1 500 Euro tous compris avec la cédula aussi. Et ce prix doit être devisé par 2 minimum s'il y a une autre personne et les enfants pareillement : exemple 1500 + 750 pour 2 personnes = 2250.


Toute proposition bien au-dessus de ce prix doit être refusée catégoriquement.


Consultez guide gratuit pour faire votre résidence seul ou comment vous faire accompagner au juste prix

https://expat-paraguay.top/books/residence-temporaire


3. Les arnaques immobilières


Le marché immobilier paraguayen attire, mais reste risqué. Évitez :


Les paiements en liquide ou non déclarés

L'envoi d'argent sur un compte européen pour un achat ou une location au Paraguay

Vous presser pour un achat

Faire confiance aveuglément à un agent immobilier


La plus grosse raison qui pousse les gens à faire des erreurs est l'empressement. Ils veulent acheter tout de suite sans prendre le temps d'évaluer le marché, de savoir où ils veulent vivre, et pour ceux qui doivent encore gagner leur vie, où ils vont travailler. Ils achètent ainsi des maisons qui ne correspondent pas à leur réalité après un an au Paraguay.


Il y a également une prolifération d'agents immobiliers peu scrupuleux. Beaucoup d'expatriés récemment arrivés au Paraguay, ne sachant pas quoi faire, se reconvertissent dans l'immobilier sans expérience réelle. Ils proposent souvent des prix bien au-dessus du marché pour maximiser leurs bénéfices. C'est l'un des plus gros problèmes actuellement.


Acheter une maison au Paraguay est aussi très compliqué car pour qu'elle soit correctement titularisée, il faut par exemple que tous les héritiers signent les papiers, que le cadastre soit en ordre, etc. Parfois, il y a des erreurs de cadastre monumentales ou des problèmes légaux qui vous empêchent d'acheter légalement, même si vous croyez avoir acheté. Il peut falloir 10 ou 20 ans pour tout mettre en règle, avec plusieurs avocats ou notaires pour vérifier tout correctement.


Pour en savoir plus sur les difficultés rencontrées, vous pouvez lire ce témoignage :


Témoignage sur les difficultés immobilières

https://expat-paraguay.top/link/134


4. Les arnaques pour les locations de voitures


Les locations de véhicules sont particulièrement sensibles. Un témoignage d'expatrié rapporte avoir loué une voiture à Asunción via un particulier. Après avoir payé la location, une caution et une assurance tous risques, le loueur a prétendu que le véhicule avait subi des dommages et a refusé de restituer la caution, alors que la voiture n'avait en réalité aucun problème.


Les locations de voiture sont très difficiles ici car les loueurs demandent une caution et il y a tellement de dos d'âne et de trous non signalés qu'il est très facile d'abîmer la voiture. Souvent, les cautions ne sont jamais rendues. La conduite est délicate pour les nouveaux arrivants qui ne connaissent pas les dangers et les embûches du pays.


Voici un guide à bien lire comment nse déplacer au Paraguay

https://expat-paraguay.top/link/95


Guide conduire au Paraguay

https://expat-paraguay.top/link/204


Il est possible de louer des voitures à des particuliers pour environ 20 dollars par jour, mais il faut bien vérifier que l'assurance est valide, qu'un contrat officiel est rédigé, et idéalement le faire passer chez un notaire pour éviter tout problème.


Il y a aussi possibilité avec des particuliers de loué des voitures a 400 Dollars le mois


💡 Conseils :


Ne louez qu'avec des centres de location reconnus mondialement

Exigez toujours un contrat officiel et la remise d'un reçu pour tout paiement

Ne versez jamais la totalité à l'avance, surtout à des particuliers


Acheter une voiture au Paraguay


Souvent, la première erreur que font les gens est d'acheter une voiture qui ne leur convient pas : trop basse, inadaptée à leurs besoins, ou encore trop peu chère et donc dangereusement pas entretenu, bricolé par louis au marteau 🔨 et éclaté sur les routes locales. Nous avons préparé un guide pour acheter une voiture. Suivez bien les instructions et vous n'aurez pas de problème :


Guide pour acheter une voiture au Paraguay

https://expat-paraguay.top/link/7


5. Le plus gros problème de l'expatrié : l'impatience pour se sécuriser rapidement


Le plus gros problème est souvent l'expatrié lui-même, qui veut toujours aller plus vite pour se sécuriser rapidement. Par peur et par méconnaissance, il fait confiance à beaucoup de personnes et commet lui-même de nombreuses erreurs.


Au Paraguay, il faut vraiment prendre le temps de découvrir. Je le répète encore et encore : prenez minimum une année en location, même si le logement n'est pas formidable. Prenez le temps de vivre, d'observer et de comprendre. Cela vous fera économiser énormément d'argent. Plus vous voudrez aller vite, plus cela vous coûtera cher. Prenez le temps de comprendre le Paraguay, comment s'expatrier correctement, comment fonctionnent les Paraguayens. C'est vraiment très important.


Si vous ne prenez pas ce temps d'une année, cela vous causera des pertes et de gros soucis. C'est pourquoi venir au Paraguay nécessite d'avoir au minimum un budget pour une année afin de vivre, comprendre le pays, l'observer et le visiter.


Pendant cette année, vous prendrez le temps de savoir comment gagner votre vie, où vous installer, analyserez le marché, comprendrez ce que vous voulez faire, pourquoi le faire, testerez le marché, et vous installerez au bon endroit pour pouvoir réaliser vos projets.


Le plus important des conseils au Paraguay : ne vous occupez pas d'acheter votre maison en premier. Occupez-vous d'abord de comment vous allez gagner votre vie et où. Quand vous aurez réussi à mettre en place une petite entreprise pendant la seconde année, quand elle commencera un peu à marcher durant la troisième année, là vous pourrez commencer à penser à acheter quelque chose. Voilà les vraies choses à prendre en compte.


6. Le coût de la vie au Paraguay


Pour une petite famille avec 1 enfant, le coût de la vie dépend beaucoup de l'endroit où l'on vit. Mais pour s'installer à Asunción, il faut 2000 euros environ.


À la campagne, dans un petit village tranquille, avec 8 à 10 millions par mois (1000 à 1200 euros), vous vivez dans une belle maison, avec un bon niveau de vie.


Maintenant soyons clairs, si on tient absolument à garder le pack Europe, c'est-à-dire assurance santé à l'européenne, assurance voiture, assurance maison, assurance pour tout ce qui bouge ou pas, vivre dans les beaux quartiers soi-disant sécurisés, avoir une voiture neuve, une maison avec tout le confort, etc., école internationale... Alors là oui, la facture grimpe vite, parce qu'on essaie de vivre au Paraguay avec des habitudes et un système de vie européens.


Donc le vrai choix à faire est là : est-ce qu'on veut vivre différemment, ou reconstruire l'Europe que l'on est venue fuir 🪚🪚


Maintenant vivre en couple sans enfant à la campagne, avec 800 euros vous aurez une belle vie.


Célibataire à la campagne avec un mode de vie à la locale avec un peu plus de confort, avec 500 euros, ça le fait.


7. Se loger à Asunción et au Paraguay — L'essentiel à savoir


Types de logements disponibles


Maisons ou duplex : ce sont les types de logements les plus courants au Paraguay.

Tours modernes : ces résidences proposent souvent piscine, parking, sécurité et espaces de coworking. Elles sont très populaires chez les étrangers, mais généralement plus onéreuses.


Les principaux quartiers d'Asunción


Zone des centres commerciaux


(Mburucuya, Las Lomas, Ykua Sati, San Cristobal, Villa Morra, Recoleta)


Ces quartiers offrent un confort moderne, une bonne sécurité et sont proches de toutes commodités. Attention toutefois aux prix qui sont élevés : entre 650 et 1500 € par mois.


Centre historique


Proche des administrations, ce quartier offre une ambiance locale authentique mais est quelque peu dégradé.


Quartiers résidentiels


(Las Mercedes, Jara)


Ces zones sont calmes, familiales et proches de l'école française. Elles représentent un excellent compromis entre qualité de vie et accessibilité.


Recommandations pratiques


Airbnb : idéal pour un premier mois, mais méfiez-vous de la qualité souvent inégale des logements.

Location longue durée : passez par une agence immobilière fiable (comme Century 21) pour plus de sécurité.

Familles : privilégiez les quartiers résidentiels proches des écoles pour faciliter le quotidien de vos enfants.


Se loger à la campagne


Pour vous donner une idée des prix à la campagne :


Une maison modeste pour une famille l : environ 500 000 guaranis

Une maison de qualité correcte pour un Européen dans un village : environ 1 500 000 guaranis avec eau et électricité

Une belle maison dans un petit village : entre 2 et 3,5 millions de guaranis selon la taille et le nombre de chambres


Guide comment louer une voiture au Paraguay

https://expat-paraguay.top/link/148


Aspects administratifs et pratiques


La principale difficulté concernant le logement à la campagne réside dans les démarches administratives. Contrairement à la ville où les agences s'occupent des contrats, à la campagne, c'est à vous de prendre rendez-vous chez le notaire et de définir les clauses du contrat. Il est d'usage de demander un mois de caution.


Attention importante : la caution est rarement restituée. Les appartements sont souvent rendus dans un état très dégradé, et aucun travail n'est effectué entre deux locataires. Il vous faudra donc négocier avec le propriétaire pour réaliser les travaux nécessaires et déduire ces frais des premiers ou deuxièmes mois de loyer.


Si vous souhaitez un appartement en bon état, sachez que vous devrez probablement faire les travaux vous-même, car les propriétaires le font très rarement. Toutefois, n'hésitez pas à négocier une réfection complète si un logement vous plaît mais est en mauvais état. Le coût de la main-d'œuvre et des matériaux étant raisonnable, c'est une bonne façon d'obtenir un logement correspondant à vos attentes.


Choisir son village


Il est recommandé de s'installer dans un village où il y a déjà une communauté d'Européens. Dans ces endroits, le ramassage des ordures est généralement assuré, le village est moins bruyant et mieux organisé, et il sera plus agréable de rencontrer d'autres expatriés.


Les villages typiquement paraguayens sont souvent plus bruyants, moins organisés, avec des fêtes et de la musique jusqu'à tard le samedi soir. C'est un élément à prendre en considération selon vos préférences.


Article à lire sur le logement au Paraguay


Villages recommandés


San Bernardino/Altos/Nueva Colombia

Areguá

Villarrica

Caacupé

Encarnación/Capitán Miranda/Trinidad

Ciudad del Este

Colonia Independencia

Hohenau

Yguazu

Ayolas

Bella Vista

Piribebuy

Paraguarí

La Colmena

Pirapó/La Paz

Santa Rita

Minga Guazú

Hernandarias


Il faudra donc prendre le temps de découvrir le Paraguay, pour savoir où vous voulez vivre.


Voici mon guide par région détaillé avec point GPS des endroits sympas :


https://expat-paraguay.top/books/guide-avec-points-gps-des-endroits-sympas-du-paraguay-par-region


: par le chef Cédric


Cet article a été rédigé par moi pour le blog collaborative et totalement gratuit expat-paraguay.top. N'hésitez pas à contribuer en partageant votre expérience !


Je suis l’un des principaux contributeurs de ce projet, et tout ce qui y est partagé repose sur une idée très simple : transmettre et aider, sans attendre de retour.


Quand on choisit de donner librement, il arrive que la jalousie ou la médisance apparaissent. C’est presque l'obligation de la réussite !…


Nous continuerons à partager, et non à vendre, parce que la bienveillance reste notre boussole.


Ici, la vérité est écrite telle qu’elle est. Elle n’est pas toujours faite pour plaire, mais elle est faite pour être utile.


Ailleurs, sur d'autres page Facebook ou notamment sur YouTube, on peut entendre de belles histoires, romancées, manipulées.


Ici, c’est plus simple : nous racontons ce que nous vivons et ce que nous avons appris… et nous le faisons sans compter.


Mais avec bienveillance.


Et pour ceux qui n'ont pas la définition de bienveillance, je vous la donne :


La bienveillance n’est pas de plaire à tout le monde. C’est choisir d’agir avec respect et générosité, et transmettre ce que l’on a appris pour faciliter le chemin des autres.